Gainsbourg et son Gainsborough

Gainsbourg et son Gainsborough
Vous pensez avoir tout vu, tout digéré, vous pensez vivre grâce à votre quotidien merdique, votre T.V, vos mèches et rebrousses poils, vos manicures parfaites, vos sacs gavés de pseudo-auteurs, vos "baise-moi et je te baise", vos airs sournois, vos fausses prententions, vos airs intellos et attrappe couillon, vous êtes.. Attention ! Clac ! Vous êtes pris en photo ! Public ou Gala ? Vos entrailles s'entrouvent déjà, vous êtes pathétiques, indécents. Je vous hais. Croyez vous au destin ? "Oui, j'ai ma poupée vodoo en mon entre cuisse". Au hasard ? "Oui, hier j'ai croisé le psychopathe de ma vie, il m'a disséqué". Vous êtes identiques. Vous êtes des animaux. Des abrutis futiles. Vous êtes fiers de vos petites gueules moisies. Savez vous que dans 5 ans, vos placards seront vidés et renouvelés ? Sans que rien y reste, vous êtes synthétiques [nous marquerons "Mars" sur un carton, vous mettrons dedans et on vous jettera par la fenêtre du 10e] .. Savez vous que vous n'êtes que produits indigestes ? On vous recycle pour un sou, même pas. Ah Ah, vous vous croyez interessants, par vos soirées à paillettes, vos sourires lights et vos lèvres cerises.. Vous êtes moches, bêtes et mêchants. On vous fusillera, pour moins que ça.. J'ai déjà vos orteils en conserve.. Je veux vos coeurs sur un plateau d'argent, car une fois votre maison volée, il n'y a plus rien, si ce n'est vos organes à bouffer.. Vos lèvres ne sont déjà plus que becs à poulets, vos bourlets, un gras fris de coquelet.

Ô bellâtre etoilé
Serais-tu effacé ?
Le visage creux et blanc
Le linceuil hoquetant
Tu te hâtes d'aimer
Te trainer pour flâner
Ton teint est si pâle
Et ton coeur a si mal
Baigné d'amour
Et béni d'un jour
Tu rêves de neiges éblouies
Circules en sèves inouies
Tu sembles figé
Tel un amant violé
La Liberté te flagèle
Et tu la veux si belle
Effaré de chastes regards
Sois fou ! Tu seras drôle hagard !
L'Hiver te refoûle
Le vent blanchâtre te soûl
Sa bouche innove la puanteur
D'un astre fondu et vainqueur
Tu geins en tes entrailles
Subsistant de rouges batailles
Ivre de goudrons
La sueur au front
Que tes traits sont étranges
Ô bel Ange !

# Enviado el jueves 26 de noviembre de 2009 07:01

Modificado el jueves 26 de noviembre de 2009 07:32

Arrache mes petites dents de lait, elles ne veulent pas tomber..

Arrache mes petites dents de lait, elles ne veulent pas tomber..
Ô lâches essuyez vos poumons ardents !
Vous êtes hagards ! Ecorchés !
Qu'alienés vous hantent !
Je vous fusille en un cliché !
Mais quel ignoble voyage que votre lâcheté absolue !
Vous êtes si désolés, si blancs !
Vos hoquets suaves, s'étouffent en vos gorges rougies !
Vos ventres se débattent en quelques convulsions..

Votre nichée infâme égorge mes espoirs,
Je me prosterne face à votre Haine,
Mes vers livides se sâcrent en mal être..
Ô étangs de sérénité, seriez-vous si chastes ?
Vous gisez les mains mortes et bleuâtres,
Votre sang noir effleure mes douceurs virginales,
Je me nois en solitude divine..

Je tressaille devant les laideurs de ce monde,
Mes entrailles se déchirent,
Embrasant ainsi, mes torpeurs blessées !

Vos cils battants et mes désirs fiévreux,
Se joignent en vin de Paresse,
Mes rêves répugnent le Blessé,
Portent au front sanglant du Bourreau..
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# Enviado el martes 24 de noviembre de 2009 06:29

Modificado el jueves 26 de noviembre de 2009 07:34

Madame Rêve

Madame Rêve
Une silhouette passe. Le vent s'infiltre en ses os déguisés par un trop plein de pourpres tissus. Il est froid et morne, sentinelle voguante à travers les airs.
Le jeune homme reste indifférent aux lumières rougeâtres de la nuit, son regard est parmis les étoiles, un astre solaire. Il est raide et semble déjà éteind de la lueur éternelle, feu aliéné par tant de braises.
Ses yeux sont clos, ses lèvres sont blanchies et poudrées de neige hivernale. Il hûme quelques flocons, fredonnant un air connu des poètes...
Et de sa bouche gercée éclore un jet de sang rubis, étourdit. Un sourire avenant dédié à une lune rieuse.
Ses traits sont ternes, son visage semble germer d'un enfer divin et châti d'un tonnerre vengeur.
Ses pas s'immobilisent, son cou blanchâtre inove un crucifié d'ivoire et de sa pâleur anondine né une tristesse abondante.
Au matin d'une aube enbrumé son corps bellâtre, ne sera plus qu'une enveloppe caressante et enfouit en une couverture de glace..
Mais délaissez-le, voyez au delà des cieux car de son trône scintillant, il est déjà bien loin..

# Enviado el sábado 21 de noviembre de 2009 05:23

Modificado el martes 24 de noviembre de 2009 07:23

This Is Not A Love Song

This Is Not A Love Song
Ô supplicié, serait-ce outragant de finesse, que tressaillir de confusion, face à ton âcre et mauve sihlouette ?
Ô lunaire personnage ! Se peut-il que ton reflet blanchâtre et morose saigne mon coeur méconnu ?
Que de laves amère j'ai rêvé...
Que d'orangers fleurissants d'amour au gré des vergers j'ai songé... Tapis en l'âpre bise d'Hiver, la lèvre affriandée, les yeux pâles du mal souffert... Oppressée d'attente, d'Azur muet...
Ô Rédemption nouvelle ! Serait-ce aliéné que d'effleurer ton âme ?
Ô splendeur idéale ! Brodes-tu étroites chimères et outrances avenantes ?
Et sur l'onde bleutée où dorment les étoiles, de ma douce folie, je languis une réponse...

Que de mots douceâtres et résumant mon chaos enflammé, que ta fragile réponse, affinant mon cadavre...
J'en suis des plus ravie et soupirant face à l'obscure néant, qui de sa nuit noire, entrouve mon âme...

Je ferai de mes ivresse une aube nouvelle, et de ce temps cafardeux un éclat lumineux, réduisant en cendres fânées, ce dieu fanatique, gouvernant notre air..

Et ma diffamation, s'éprit de calomnie funestre, le vent brumeux gémissait sur mes membres osseux, faits d'insultes démesurées et d'hargne ardente...
Ô amour dévasteur ! Ton chaos se donne à moi, pourissant mes orgasmes.
Que de tanguantes nuits j'expirai ! Des îlots de temps écumaient, crevants face au crâchat du néant...
Et je m'évadais en une fin incertaine, me lavant sur ta tombe, soupirant en vers obscures...
Parant les Suppliciés revenants...
De rives en rives, étouffant mes déboires et flamboyant mes ivresses, je repassais tes rides étourdies.
Ô fièvre éffritée ! Que d'anges vermillons et parêts d'onyx se sont engloutis en aube lunaire...
Echappants au crépuscule neigeux... Gesticulants en somnambules spectraux, immaculés d'ombres ternies..

# Enviado el martes 22 de septiembre de 2009 16:26

Modificado el sábado 21 de noviembre de 2009 08:09